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La
gigantesque Installation Hydraulique souterraine, qui, à la fois,
réceptionnait d’un Aqueduc les Eaux des Sources d’Etam destinées aux
Purifications rituelles, et stockait de grandes quantités d’Eaux de pluie
pour les injecter sous pression sur les Parvis du Temple de Jérusalem afin
de les laver quotidiennement du sang et des immondices des sacrifices, a été
fidèlement préservée par le zèle des Musulmans, telle qu’elle a été creusée
et installée au sein du socle rocheux du sous sol du Haram où furent édifiés
la Mosquée Al-Aqsa et le Dôme du Rocher (Esplanade des Mosquées).
Cette antique Installation Hydraulique souterraine a été minutieusement
étudiée avec des relevés extrêmement précis par les Archéologues du 19ème
siècle qui ont été les seuls Scientifiques à ce jour, autorisés à explorer (durant
une brève période d’une cinquantaine d’années) le sous-sol rocheux du Haram.
Mais étant alors, pour ainsi dire, quasi-tétanisés par le Postulat
inébranlable qui établissait que le Site du Temple disparu était forcément
le Site de la plate-forme du Dôme du Rocher, les Archéologues du 19ème
siècle considérèrent comme un à priori évident que les Citernes géantes
qu’ils découvraient et exploraient dans le sous-sol rocheux du Haram
n’étaient que de simples grands puits STATIQUES
d’où l’on hissait toute l’eau nécessaire au bon déroulement du Culte dans le
Temple (situé, dans cette hypothèse, à une vingtaine ou dizaine de mètres au
dessus de ces Eaux, et, de surcroît, à plus d’une centaine de mètres en
amont de ces mêmes Eaux !!)
En réalité, lorsque l’on procède à un contre-examen précis en calculant
les
niveaux d’altitude des radiers (sols) de ces Citernes géantes (stockant une
cinquantaine de millions de litres d’Eaux en perpétuel mouvement, et toutes
interconnectées par des canaux et conduits souterrains) un
CONCEPT HYDRAULIQUE DYNAMIQUE se révèle
progressivement dans sa grandiose Finalité Biblique :
L’Installation Hydraulique souterraine, inventée par les Prêtres Juifs et
les Ingénieurs de Salomon, était de fait un Système Hydraulique Dynamique et
Unifié, aménagé en une série de cascades extrêmement précises, de façon à
pouvoir rassembler toutes les eaux de pluies stockées de telle sorte que
tous les atomes de ces «eaux passives et mortes» puissent être validés par
les flux de l’Aqueduc faisant couler les Eaux des Sources d’Etam, qui,
seules, selon la Bible, pouvaient conférer le Pouvoir purificateur des «
Eaux Vivantes et vives ».
Une fois ainsi validées pour le Culte par cette fusion interne perpétuelle,
toutes ces Eaux Vivantes pouvaient alors être dirigées, par gravitation au
travers de canaux souterrains, en Aval (du
Haram) vers la plate-forme carrée (180 mètres de côté) où se dressait le
Temple disparu, et où ces Eaux pouvaient resurgir et jaillir au niveau du
Sanctuaire, et ce aux fins suivantes :
-a- fournir de façon ininterrompue au Sanctuaire des Eaux conformes
aux exigences des Prescriptions Bibliques concernant les Rites complexes de
Purification par les Eaux Vivantes issues
directement de Sources et circulant librement
par gravitation sans la moindre
intervention d’un récipient quelconque, de façon à pouvoir approvisionner,
entre autres exemples, l’Étage Supérieur de la Salle Parvah où avait été
installé le Mikweh (Bassin pour les Purifications par immersion totale du
corps dans les Eaux courantes issues directement de sources) du Grand-Prêtre,
dont la Purification suprême conditionnait la Purification de tous les
Péchés d’Israël.
-b- acheminer en permanence toutes les eaux de pluie stockées à
travers une très précise succession de cascades de Citernes souterraines et
de canaux et conduits spécifiquement conçus pour obtenir un effet mécanique
comparable au « karcher » permettant de faire jaillir, à volonté, les eaux
de lavage à la surface du Sanctuaire avec une pression suffisante pour
évacuer efficacement, en certaines occasions, le sang et les déjections de
milliers d’animaux sacrifiés à l’Eternel et laver les Parvis de Son
Sanctuaire.
Tant les témoignages des Anciens Textes de la fidèle mémoire Rabbinique que
les documentations des anciens Textes extra Rabbiniques décrivent, de la
même façon unanime, un Temple des Juifs où les Eaux de Purification et de
Lavage coulaient librement en un flot ininterrompu, plus ou moins important
à volonté.
Car le Haram était en réalité l’antique Citadelle Juive qui dominait et
protégeait le Temple et dans ses entrailles rocheuses un très complexe
Château d’Eau donnait naissance sans interruption aux Eaux Vivantes
purificatrices et aux eaux de lavage qui coulaient
en aval du Haram jusqu’à la surface de la très modeste (180 m x
180 m) plate-forme, mi-naturelle mi-artificielle, sur laquelle se dressait
jadis le Temple disparu.
Lorsque l’Empereur Romain Hadrien écrasa dans le sang, en 135, la dernière
grande Révolte des Juifs menée par Bar Kokhba (qui avait tenté de
reconstruire le Temple détruit par Titus en 70) Jérusalem fut vidée de tous
ses habitants (Juifs et Judéo-Chrétiens et la Ville fut entièrement
repeuplée et colonisée par des immigrants Païens : Cette nouvelle Cité
devint entièrement et exclusivement Romaine et fut renommée Aelia Capitolina.
Afin d’assurer le succès complet d’une stratégie visant à éliminer
définitivement toute idée de révolte chez les Juifs ainsi que tout concept
d’un Dieu unique, le Dieu-Empereur Hadrien avait décidé d’éradiquer de la
mémoire des Hommes l’emplacement du site-même du Temple des Juifs obstinés.
Avec cet objectif en vue, le Dieu-Empereur Romain Hadrien expulsa tous les
Juifs de Jérusalem avec un Édit interdisant à jamais tout Juif de
s’approcher, même de loin, de Jérusalem sous peine de mise à mort immédiate.
Cette Interdiction faite aux Juifs (et aux Judéo-Chrétiens) de s’approcher
de Jerusalem demeura en vigueur deux siècles environ, et sa plus stricte
application fut grandement facilitée par l’inspection visuelle de la
circoncision.
Après la destruction du Temple par Titus en 70, la plate-forme Hérodienne de
l’antique Citadelle des Juifs qui dominait et protégeait le Temple avait été
transformée en Campus (Champ d’Entraînement) pour l’Armée Romaine
d’occupation, en l’occurrence, la Xème Legion Fretensis.
Par la suite, après la Conquête de Jérusalem par le Calife Omar en 638,
cette même plate-forme Hérodienne devint le Haram des Musulmans.
Comme tout le monde peut le constater, le stratagème d’Hadrien fut couronné
d’un plein succès, et, jusqu’à ce jour, personne n’a jamais soupçonné que
dans les entrailles rocheuses du Haram étaient demeurées
INTACTES les preuves archéologiques
irréfutables (gravées dans la roche) que cette antique Citadelle Juive avait
été également le tout puissant Château d’Eau
purificateur du Temple de Salomon, se situant forcément
en Aval.
Le Livre On-Line (Volume E) Le Temple de
Salomon ne pouvait se dresser sur son Château d’Eau
(300 pages en Anglais et Français avec cartes du sous-sol
rocheux) sur le Web Site :
www.jerusalem-4thtemple.org fournit
toutes les Documentations disponibles des Textes Anciens et toutes les
Données Arithmétiques précises, enregistrées par les Archéologues du 19ème
siècle, qui font qu’il est, tout à la fois, gravitationnellement,
hydrauliquement et religieusement IMPOSSIBLE que le Temple de
Jérusalem ait jamais pu se dresser sur le Site du Haram.
Avec ce Livre On-Line
chacun peut désormais déchiffrer la Réalité escamotée
du Temple disparu… à reconstruire maintenant. |